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Vienne, ville d’Autriche 17, 95, 113, 201, 204,
263, 265, 274, 333. – Le Bamboche tenta de toruver fortune à Vienne mais n’y
parvint pas [95]. SvH y séjourna quelque temps en compagnie de son frère Jan
[17, 113, 201, 204, 265] et vit notamment chez les Jésuites (à l’Eglise
des Jésuites ?) une chambre noire [263], des boîtes de perspective pour
l’empereur [274] et des œuvres de Nieuberger [333].
Eglise de la Sainte-Croix Vierge d’Araceli Vierge et Sainte-Anne, avec Jésus et Saint-Jean Baptiste Vies des douze Césars Vies parallèles Vignole (le), architecte italien (1507-1573) 127. – Après des études à Bologne, il s’installa à Rome en 1530 et dessina des monuments antiques en vue d’une édition du traité de Vitruve [127]. Il passa ensuite près de deux ans à Fontainebleau et Paris où il rencontra sans doute Serlio. En Italie, il construisit le palais Bocchi à Bologne et la villa Giulia. Il écrivit également un traité d’architecture (Règles des cinq ordres d’architecture [Regola degli cinque ordini d’architettura 1562]). Villa Aldobrandini Villa Borghèse Villa Hadriana Villa Montalto Vinci (Léonard de), peintre, architecte, sculpteur,
ingénieur et théoricien italien (1452-1519) 2, 103, 105, 167, 191, 207, 210,
239, 255. – Initié à la peinture, à la sculpture et à l’art décoratif
dans l’atelier de Verrocchio à partir de 1469, il travailla successivement
pour Ludovic le More à Milan (1482-1499), pour l’éphémère République
florentine (1500-1506), pour les princes français qui chassèrent de Milan
son ancien protecteur Ludovic (1506-1512), enfin pour François Ier
(1515-1519) [255]. Aux problèmes contemporains posés par la symétrie et la
représentation perspective, V. répondit par les schémas pyramidaux, le
sfumato, et des compositions complexes mais équilibrées. Dès 1490, V.
superposa à son activité picturale une profonde réflexion rassemblée en
vue d’un Traité de la peinture (fragments publiés en 1651) [2,
167]. SvH déclare avoir vu des œuvres de V. [207]. V. s’amusait à modeler
de petites figurines artistiques pour le pape Léon X [210]
Cène (La) Joconde (La) Vierge, l’Enfant Jésus, Saint Jean-Baptiste et Sainte Anne (La) Virdomare, roi gaulois 83. – Il fut vaincu et abattu par M. Marcellus [83]. Virgile, poète latin (70-19 av. J. –C.) VIII, XII, 31, 80, 92, 97, 99, 100, 112, 120, 130, 134, 136, 146, 149, 158, 159, 162, 164, 165, 168, 174, 184-185, 193, 226, 227, 230, 277, 296, 303. – Issu de la petite bourgeoisie, il fit à Crémone et à Rome les études qui devaient le mener à une carrière politique et suivit l’enseignement du philosophe épicurien Siron. Mais, introduit dans le cercle d’Asinius Pollion, il renonça l’éloquence et à la philosophie pour se consacrer à la poésie. Auteur des Bucoliques [80, 136, 227], œuvre d’inspiration alexandrine d’une grande sérénité, des Géorgiques [130, 165, 168] soulignant la valeur édifiante du travail, il conçut l’idée d’une épopée nationale qui serait pour les Romains l’équivalent de l’Iliade et de l’Odyssée [193], l’Enéide [31, 184-185, 296]. Lire V. peut être utile, selon SvH, pour retrouver des descriptions de dieux [97]. Référence à la descente aux Enfers d’Enée et de la Sibylle [VIII, 92]. Sa description de Pan [99], de Bérécynte [100], de Lavinia [112], d’Apollon [146], de Vénus [149], de Sylvain [303], d’Agrippa [158], d’Enée [158] et de son bouclier [159], d’une course de chevaux [120], du cheval de Didon [164] et des chevaux en général [230], du naufrage d’Enée [134], des coupes de Ménalque et de Damète [162]. Selon David SvH, l’Inleyding est digne de V. [XII]. SvH lie V. à la Muse Thalie [174] ainsi qu’à Calliope [277]. Comme Homère, V. compare parfois la chair humaine à de l’ivoire recouvert de roses [226]. Visage riant et visage pleurant Vitruve, architecte romain (Ier s. av. J. –C.) 127, 133, 184, 194, 311. – Ingénieur sous César, auteur de la basilique de Fanum, il est surtout connu pour son De l’Architecture, traité dans lequel il présenta les principes de l’architecture hellénistique (proportions, ordres, etc.). Vignola dessina des monuments antiques en vue d’une édition de ce traité [127]. Cet ouvrage constituait la seule approche théorique de l’architecture antique, fut abondamment utilisé et interprété par les artistes de la Renaissance [194]. Il décrit notamment le théâtre de Tralles [133], critique le manque de vraisemblance dans la représentation [184] et exige que les artistes bénéficient d’un niveau de vie substantiel pour asseoir leur autorité [311]. Volterra, ville d’Italie, en Toscane 337. – Verrocchio utilisa des pierres notamment de V. [337]. Van den Vondel (Joost), poète et dramaturge néerlandais (1587-1679) 145, 202, 282. – Né à Cologne [202], auteur de poésies lyriques et satiriques, il s’est surtout illustré au théâtre par ses vingt-quatre tragédies avec chœurs dont la plupart sont d’inspiration religieuse (Gijsbrecht van Amstel 1637 ; Lucifer 1654 ; Adam exilé 1664). Un lyrisme robuste et coloré s’y conjugue avec un dessein moralisateur. Il donne une description d’Apollon [145, 282]. Vossius (Gerardus Johannis), humaniste hollandais (1577-1649) 43, 70, 280. – Nommé recteur des écoles de Dordrecht (1600-1615), puis directeur du collège des Etats de Leyde (1615-1618), il fut mêlé à la querelle théologique qui opposa les partisans d’Arminius à ceux de Gomarus. Il fut destitué peu après la publication de son Histoire du pélagianisme (1618) qui fut vivement attaquée par les gomaristes. Réhabilité, il obtint une chaire d’histoire à Leyde (1622), puis à Amsterdam (1633). Il est notamment l’auteur d’un De la connaissance de soi (Van de kennisse zijn zelfs) cité par SvH [43]. V. insiste sur le fait que les sciences ne sont pas isolées mais liées les unes aux autres [70] et que la beauté ne peut être trouvée par hasard [280]. Vredeman de Vries (Hans), peintre, décorateur, dessinateur, graveur et ornemaniste néerlandais (1527-1604) 262, 275, 276. – Formé à Malines et à Anvers, il séjourna ensuite en Allemagne [262] et en Bohême. Dans ses tableaux, il fut sensible à l’influence de l’école de Fontainebleau et réalisa plusieurs trompe-l’œil [275, 262]. Il joua un rôle important comme théoricien de l’architecture [276] et contribua par ses multiples recueils d’ornements, parus à partir de 1555, à diffuser dans l’Europe du Nord un répertoire maniériste anversois où l’on retrouve les traces de Serlio, d’Androuet du Cerceau et de Pieter Coecke van Aelst. Vulcain, dieu romain du feu 72, 99, 121, 159, 260, 261, 287. – D’origine très ancienne, il figurait parmi les premiers dieux du ranthéon romain mais fut vite assimilé à l’Héphaïstos grec dont il prit les légendes et les attributs. Sa description [99]. Il fut le père involontaire d’Erichthonios [72] et forgea le bouclier d’Achille [159] et les foudres de Jupiter [260-261], et le délivra de Minerve [287]. Sujet d’une peinture d’Alcamène [121]. Vulcain
Zopyros, philosophe antique (VIe s. av. J. –C.) 107. – Selon une légende rapportée par Hérodote, il aurait livré Babylone à Darios par une ruse : il se serait présenté dans la ville comme un transfuge, après s’être fait couper le nez et les oreilles, et aurait ouvert les portes confiées à sa garde. Sa description physique [107]. Zuccaro (Federico), peintre italien (1540-1609) 9,
238, 316, 317. – Frère, disciple et collaborateur de Taddeo, maître de
Raffaellino da Reggio [9], membre de la guilde de Saint-Roch [238], il
exerça son talent à travers toute l’Europe. De retour à Rome, il ouvrit
dans son palais une académie de dessin, l’Académie de Saint-Luc. Il est
aussi l’auteur d’un traité théorique, Idée des peintres,
sculpteurs et architectes (Idea de’ pittori, scultori e architetti),
publié en 1607. Il critiqua ouvertement certains amateurs d’art [316].
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