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Timomaque, peintre grec (Ier s. av. J.
–C.) 112, 352, 360. – Contemporain de César, celui-ci lui offrit
quatre-vingts talents pour une œuvre [352]
Ajax furieux Médée Timon, philosophe et poète grec (v. 320-v. 230 av. J. –C.) 246. – Disciple de Stilpon et de Pyrrhon, il est l’auteur de poèmes satyriques où il critique en les ridiculisant tous les systèmes philosophiques, et en particulier Pythagore [246]. Timothée, flûtiste grec 20. – Il demandait une rémunération double pour l’enseignement des élèves qui avaient déjà bénéficié d’un apprentissage [20]. Tintoret (le), peintre vénitien (1518-1594) 75, 191, 192, 238, 240, 256, 291. – Elève de Schiavone, peut-être de Titien, il ouvrit un atelier dès 1539. Pour le Jugement dernier et l’Adoration du veau d’or, soucieux de se faire un nom, il ne demanda pour prix de son travail que le remboursement des matériaux utilisés, s’attirant naturellement l’hostilité des autres peintres [192]. Ses nombreuses œuvres, essentiellement vénitiennes, montrèrent des perspectives plongeantes, des contrastes de couleur et d’ombre, une utilisation expressive des décors architecturaux, un jaillissement des figures [191] tout en privilégiant l’effet de l’ensemble [75, 291]. Une anecdote mettait en évidence sa capacité de travail et sa rapidité d’exécution [238, 240]. Il est considéré par SvH comme l’un des peintres italiens les plus importants du XVIIe siècle, avec Véronèse, Bassano, les Carrache, Palma et Cesare d’Arpin [256]. Tirésias, devin grec 192. – Selon la version la plus connue, T. voit un jour deux serpents en train de s’accoupler et les sépare, ou il tue la femelle. Il est aussitôt changé en femme. Sept ans après, il rencontre des serpents entrelacés et agit de la même façon. Il reprend alors sa forme première. Pour avoir fait l’expérience des deux sexes, il est choisi comme arbitre dans une querelle qui opposait Junon à Jupiter. La déesse prétendait que c’est l’homme qui éprouve le plus grand plaisir dans l’amour et Jupiter contestait cette opinion. T. affirme alors que la femme a pour sa part les neuf dixièmes de la jouissance totale de l’union [192]. Tite-Live, historien romain (v. 64 av. J. –C.-v. 10) 79, 143, 172. – Auteur d’une Histoire romaine en 142 livres [79, 172], allant des origines à l’an 9 av. J. –C., commencée en 25 av. J. –C. et qui l’occupa jusqu’à sa mort. Par souci de vie et de naturel, T. a interrompu le récit, écrit selon un plan chronologique, par des épisodes dramatiques et des discours. Il y décrit notamment l’alliance de Scipion et de Massinissa [143]. Tithonos, personnage mythologique 231. – Fils de Laomédon, roi légendaire de Troie, et frère aîné de Priam, T. avait pour mère Strymo, la fille du dieu-fleuve Scamandre. Sa beauté le fit remarquer par Eos, l’Aurore, qui s’en éprit et l’enleva [231]. De cette union naquirent Memnon et Emathion. Or, tandis qu’Eos conservait une éternelle fraîcheur, T., mortel, commençait à vieillir. Eos obtint de Jupiter qu’il accordât à son époux l’immortalité. Par étourderie, Jupiter ne lui donna que la vie éternelle et non la jeunesse ; T. se dessécha et se tasse sur lui-même et fut alors transformé par Eos en cigale. Titien (le), peintre vénitien (v. 1490-1576) 14,
36, 53, 74, 75, 115, 137, 207, 221, 225, 228, 233, 235, 242, 256, 262, 288,
349, 353, 356. – Apprenti du mosaïste Sebastiano Zuccato, élève
précoce [14] de Gentile puis de Giovanni Bellini, employé par Giorgione,
maître de Dirck Barendsz. [235], le Titien préféra Venise à Rome (où il
entra en concurrence avec le Pordenone [74, 256]), fournit des œuvres pour
le palais des Doges, l’église des Frari. Il exécuta deux Bacchanales pour
le duc Alphonse d’Este, complétées par le Bacchus et Ariane (1523,
Londres, National Gallery). Il devint le peintre favori de Charles Quint,
fut fait comte palatin [356], et les grands de l’époque lui commandèrent
des portraits. En 1545-1546, il séjourna à Rome où il fut accueilli par
Paul III dont il fit le portrait à deux reprises, rencontra Michel-Ange et
Vasari auquel il présenta sa Danaé [36, 288], avant de rejoindre un temps
Charles Quint à Augsbourg. SvH lui compare Jan van Calcar qui grava une
partie des planches des traités de Vésale [53]. Selon certains, il s’aida
pour ses paysages de peintres flamands ou néerlandais [137]. SvH a vu
certains de ses portraits [207] et loue les coloris du peintre [225, 228,
233]. Philippe II procura de l’azur à Titien [221]. Certains pensent que
Titien reprit des œuvres faites au début de sa carrière pour les
améliorer [242] et qu’il peignit jusqu’à un âge avancé [349].
Bacchus Danaé Marie-Madeleine Portrait de Charles Quint Saint Laurent Titus, empereur romain (40/41-81) 336. – Fils de Vespasien, il servit sous son père et termina victorieusement la guerre de Judée. Rentré à Rome, il célébra son triompe (arc de Titus) et fut associé par son père à l’empire. Il monta sur le trône en 79. Violent et passionné, débauché notoire et épris d’une princesse juive, Bérénice, son comportement faisait craindre aux Romains un règne digne de celui de Néron. Venu au pouvoir, il ne voulut plus être que le bienfaiteur de l’empire et ne signa aucune condamnation à mort pendant son règne. Pourtant l’Italie connut alors une série de catastrophes : un nouvel incendie de Rome, des épidémies meurtrières et l’éruption du Vésuve qui ensevelit Herculanum et Pompéi. Il se fit construire un grand palais [336]. Tityre, personnage littéraire 77. – Berger cité dans la Ière des Bucoliques de Virgile [77]. Tivoli, ville d’Italie dans le Latium 336. – A
l’époque de la République et sous l’empire, cette ville devint un lieu
de villégiature pour les riches Romains : Mécène, Horace, Hadrien y
possédaient leur villa [336].
Villa Hadriana Tombeau de Médicis Topinambours, peuple brésilien 48. – Parce qu’ils apprécient les visages plats, les T. enfoncent du pouce le nez des nouveau-nés [48]. Torrigiano (Pietro), peintre et sculpteur italien (1472-1528) 313. – Elève de Bertoldo, il travailla avec Michel-Ange avec lequel il entra en concurrence [313]. Torsellini (Orazio), hagiographe jésuite (XVIIe s.) 104. – Auteur d’une biographie de Saint François-Xavier et de l’Histoire mémorable de Notre-Dame de Lorette (trad. française, 1600) [104] où l’auteur raconte notamment le transfert de la Maison de la Vierge de Nazareth jusqu’en Italie. Toscane, région d’Italie 126, 208, 247, 265. – On attribua aux T. l’invention d’un ordre architectural [126] et la pratique précoce de la peinture polychrome [247]. La Guilde de Pan rassembla une grande partie des peintres t. [208]. L’Apennin sépare la Ligurie de la Toscane [265]. Tragédien accompagné d’un garçon Traité des proportions du corps humain Trajan, empereur romain (53-117) 133, 156, 186, 194, 249. – Fils d’un soldat, il fut nommé en 96 gouverneur de la Germanie supérieure. Proclamé empereur à la mort de ce dernier, il séduisit par sa simplicité, sa déférence pour le sénat et son dévouement au bien public. Excellent chef de guerre, il lança l’empire dans une politique de conquêtes qui parurent ressusciter les grands siècles de l’impérialisme : il conquit la Dacie, ce qui assura à Rome de riches mines d’or. Il entreprit de grands travaux, fit construire le forum de Trajan, agrandir le port d’Ostie, assécher les marais Pontins, et rendit à la navigation le canal du Nil à la mer Rouge. Premier empereur provincial, il poursuivit activement l’intégration des provinciaux à l’empire. A l’égard des chrétiens, il refusa toute violence et interdit qu’on les recherchât. Il fit édifier la colonne de Trajan pour commémorer ses campagnes victorieuses en Dacie [133, 186, 194, 249]. On dit que Trajan importa les dragons scythes pour les insignes de guerre de l’armée [156]. Tralles, ancienne ville de Lydie, 133. – L’un
de ses monuments les plus fameux fut le théâtre [133]
Théâtre Tranquillité de l’âme Travertin, ville italienne 336, 337. – Sa chaux était utilisée pour fabriquer du stuc [336-337]. Trébizonde, royaume byzantin 185, 186. – L’empereur Hadrien refusa les statues de Mercure et de Philésius pour le temple de Trébizonde [185] et, responsable du modèle architectural d’un temple, fit tuer l’architecte Apollodore qui l’avait critiqué [186]. Trésor d’histoires admirables et mémorables de notre temps Tresseuse de guirlandes Triple vie Tripoli, ville de Libye 220. – Mélanthios en faisait rapporter sa couleur blanche [220]. Trogue Pompée, historien latin 143, 150. – Auteur des Histoires philippiques qui furent résumées en 44 livres par l’Histoire universelle de Justin [143, 150]. Troie, ancienne ville du Nord-Ouest de l’Asie Mineure, située près de la côté égéenne 7, 101, 157, 290, 354. – Sa guerre fut illustrée par les héros grecs et par Ulysse [7, 101]. Ils avaient des dragons en guise d’insignes de guerre [157]. Une statue d’Hector y fut érigée [290]. Polygnote avait peint Laodicé parmi les femmes t. [354]. Trois cents histoires et discours utiles, finis et mémorables Trompe-l’œil, Trophonios, héros béotien d’origine obscure 245. – La tradition en fait un architecte, auteur du premier temple d’Apollon à Delphes, du temple de Poséidon à Mantinée, et d’autres constructions archaïques. Il disposait d’un oracle dans une fissure du sol près de Lébadée. Le consultant, après purifications et sacrifices, était englouti dans des profondeurs souterraines et, là, recevait la révélation par des visions et des voix que les prêtres interprétaient ensuite [245]. Trullo, ville italienne près de la mer 336. – Morto da Feltre y passa pour étudier des grotesques [336]. Tryphon, personnage littéraire 107. – Cité, avec Critias, par Lucien dans Le Patriote [107]. Tucia, vestale romaine 91. – Représentée puisant l’eau du Tibre avec un tamis, elle devint le symbole de la chasteté [91]. Turquie, pays du Proche-Orient 149, 163, 170, 221, 229, 302, 356. – Titien put importer de l’azur de Hongrie jusqu’à ce que les T. conquissent le territoire [221]. Soliman loua, selon SvH, les œuvres de Michel-Ange [356]. Les femmes t. portaient des vêtements si fins qu’on les croyait nues [149] et le sultant était réputé pour sa magnificence [229]. Les Russes recouvraient leurs jambes de couvertures t. lorsqu’ils voyageaient en traîneau [163]. Le terfès est une plante provenant de T. [302]. Un trompe-l’œil de Monsignori trompa la vue d’un chien t. [170]. Tyndarides Tyndarides, autre nom des Dioscures 360. – Sujet d’une peinture de Nicomaque [360]. Tyr, ancienne cité phénicienne 91, 149, 221, 222, 247. – Tire son nom, selon la légende, du chien de Hercule [221]. La pourpre y était magnifique [221-222]. Les T. eurent des sculptures très tôt [247]. Les vierges de T. avaient l’habitude de porter le carquois et d’enserrer leurs jambes de cothurnes de pourpre [149]. Antiphile accusa Apelle d’avoir trahi la ville de T. [91].
Vasquez (Lorenzo), ambassadeur portugais 357. – Il présenta une œuvre qui effraya le roi de Bornéo [357]. Vauxhall, domaine londonien 207. – Célèbre pour ses jardins. Certains clubs y furent créés [207]. Végèce, écrivain latin 156. – Auteur d’un Traité de l’art militaire qui est l’une des sources les plus importantes de renseignements sur le système militaire des Romains [156]. Veluwe, région néerlandaise 201. – Traversée par SvH [201]. Venise, ville d’Italie, en Vénétie 36, 125,
134, 216, 221, 230, 255, 256, 288, 338, 356. – Selon Michel-Ange, les
peintres vénitiens sont de bons coloristes [216, 221, 356] (notamment
Titien et le Pordenone [256, 288]) mais n’apprennent pas le dessin [36].
Londres est surnommée par SvH la Venise britannique [134]. On ne trouve pas
de chevaux à V. [230]. Antonello da Messina importa la technique de la
couleur à l’huile à V. [255, 338].
Scuola Grande di S Marco Vénus Anadyomène Vénus de Cnide Vénus, déesse italique de l’amour 5, 81, 82, 99, 100, 122, 123, 129, 134, 136, 149, 172, 182, 186, 188, 216, 221, 236, 268, 278, 280, 281, 282, 283, 286, 289, 290, 291, 293, 296, 315, 349, 352, 354, 360. – Assimilée à l’Aphrodite des Grecs. Mère de Cupidon, d’Hispaspe et de Zariadre [283], amante de Mars, déesse de l’amour et de la beauté [182, 188, 236, 268, 291, 293], elle protège les mariages, favorise l’entente du couple, féconde les foyers, préside aux naissances et à l’inspiration [5]. Ses aventures amoureuses ont inspiré de nombreux artistes antiques et modernes. Sa description physique [81-82, 98, 100, 149, 296]. On lui associe la Muse Thalie ou Erato [5, 122-123, 129, 172] ou encore Calliope [278] ainsi que la myrte [136] et la couleur verte [221]. Cléopâtre apparut à Antoine sous les traits de V. [134]. Hadrien avait conçu la maquette d’un temple dédié à V. [186]. Pour composer une beauté idéale, SvH réclame la poitrine de Vénus [280]. Sujet de plusieurs sculptures antiques [290] et notamment de Praxitèle [352]. Sujet d’une peinture d’Apelle [216, 286, 289, 315, 349, 354, 360], de Zeuxis [281, 282] et de Timomaque [352]. Vénus Vermeyen (Jan), peintre et orfèvre flamand (v. 1500-1559) 146. – Disciple de son père Jan Cornelisz. Vermeyen, il fut au service de la cour de Charles Quint. Sa barbe était si longue que l’empereur s’en amusait [146]. Vérone, ville d’Italie, en Vénétie 170. – Francisco Monsignori y avait peint un trompe-l’œil qui trompe un oiseau [170]. Véronèse (le), peintre italien (1528-1588) 72, 75, 191, 192, 193, 207, 238, 256, 291, 356. – Fils d’un tailleur de pierre, il entra à treize ans dans l’atelier d’Antonio Badile, puis se forma auprès des maniéristes véronais. En 1553-1555, il exécuta ses premiers travaux décoratifs à Venise (plafonds des salles des Dix, au palais des Doges). Installé définitivement à Venise en 1555, il entreprit la décoration entière de la petite église de San Sebastiano.. En 1560, il semble avoir effectué à Rome et il il décora la villa Barbaro construite par Palladio à Maser. Entre 1575 et 1577, il peignit le plafond de la salle du Collège au palais des Doges, avant de réaliser Le triomphe de Venise pour la salle du Grand Conseil. Il fit partie de la guilde de saint Roch [238]. SvH le cite comme étant un peinte apprécié par Junius [72] et déclare avoir vu de ses œuvres au Palazo Aldobrandini [207]. SvH le loue [192, 256] par ailleurs pour ses vêtements spirituels [75], le jaillissement de ses compositions [191, 291]. Il fut honoré par Venise [193, 356]. Verrochio (Andrea), orfèvre, sculpteur et peintre italien (1435-1488) 148, 167, 337. – Il apprit les techniques de l’orfèvrerie chez Giuliano Verrocchio. Comme peintre, il aurait été l’élève d’Alesso Baldovinetti et comme sculpteur, on suppose qu’il travailla avec Donatello. La plus grande partie de sa production picturale n’est pas autographe (même si SvH le loue pour les vêtements de ses figures [148]) et l’importance de V. fut plus décisive en sculpture. Il réalisa le sarcophage de Piero et Giovanni de Médicis (1472, Florence, San Lorenzo) où il sut utiliser des éléments du langage ornemental en s’abstenant de toute représentation de figures humaines. Son David, son Colleone (dont le traitement du cheval est implicitement loué par SvH [167]) ou encore son Putto au dauphin manifestent de ses recherches anatomiques et expressives et sur le rapport entre la sculpture et le spectateur. Il réinventa, selon SvH, la technique du moulage à cire perdue [337]. Verstegan (Richard), écrivain, satiriste et polémiste néerlandais d’origine anglaise (v. 1550-1640) 96, 146, 151. – Auteur du Théâtre des cruautés des hérétiques de notre temps (trad. française 1588) et surtout de la Restitution des ruines des antiquités de l’intelligence (Restitution of Decayed Intelligence Antiquities 1655) où il décrit l’aspect physique [96, 151] et les mœurs [146] des anciens Anglo-saxons . Vésale (André), anatomiste flamand (1514-1564) 52, 53. – Il étudia la médecine à Louvain, à Montpellier et à Paris, enseigna l’anatomie et devint médecin de Charles Quint en 1544. Il écrivit un traité d’anatomie, De la Fabrique du corps humain (De corporis humani fabrica libri septem 1543) [52] où il s’attaquait aux théories médicales des Anciens (en particulier Galien) et préconisait la méthode expérimentale. Son livre, illustré de magnifiques planches anatomiques gravées [53], est une description détaillée du corps humain à partir de ses nombreux dissections. Vespasien, empereur romain (9-79) 129, 346. – Petit-fils d’un centurion et fils d’un publicain, il fit une carrière militaire et fut proclamé empereur par les légions d’Orient. Restaurateur d’un ordre bienfaisant, il gagna vite l’admiration et la reconnaissance du peuple qui vit en lui les marques de la faveur divine [346]. Il recontruisit le temple du Capitole et entama l’édification du Colisée [129]. Monarque absolutiste, V. instaura le système de la succession dynastique en choisissant l’aîne de ses fils, Titus, pour successeur. Vesta, divinité italique et romaine, gardienne du feu et du foyer domestique 100. – Son culte était assuré par les vestales. Un petit temple circulaire, contigu à la maison des vestales, lui était consacré sur le Forum. Description physique de V. [100]. Véturius Mamurius, artisan romain 218. – Il fit un bouclier dont le peuple de Numa pensait qu’il était tombé du ciel [218]. |
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