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Rupilius, acteur antique 175. – Son identité nous est jusqu’à ce jour inconnue. Il choisissait, selon son tempérament, plutôt les rôles dramatiques comme Antiope [175]. Russie, pays d’Europe orientale et d’Asie septentrionale 152, 358. – Description de leurs vêtements [152]. Ils critiquaient les kazakhs qui adoraient le Soleil et la Lune [358]. Rustici (Francesco), peintre italien (1474-1554) 169, 179, 208. – Membre de la guilde de Pan [208], grand amateur de bêtes étranges et d’animaux rares [169], il était un peintre de genre apprécié. Il considérait que pour composer une œuvre, il fallait d’abord faire une première esquisse grossière [179]. Ryke (Pieter de), réformateur flamand (m. 1596) 181. – Il se cacha, selon SvH, pendant sept mois dans un trou à Gand [181].
Sarto (Jason del), père d’Andrea del Sarto 208. – Il fut représenté par son fils sur un gâteau à l’occasion d’une des fêtes de la guilde de Pan [208]. Saturne, dieu italique et romain 37, 98, 166, 221. – Identifié au Cronos grec, il symbolise le temps, à la fois dans sa puissance destructrice et corruptrice et dans sa puissance positive, notamment dans le champ de l’éducation [37]. Sa description [98]. On lui associe le noir [221]. Une légende dit que, surpris par l’arrivée soudaine de son épouse Rhéa, au moment où il faisait l’amour avec l’Océanide Philyre, S. se changea en cheval et s’enfuit [166]. Et, comme fruit de ses amours avec le dieu métamorphosé en cheval, Philyre mit au monde le Centaure Chiron. Satyre émerveillé par ses flûtes Satyre endormi Satyres, démons champêtres et forestiers 53, 77, 80, 81, 99, 112, 124, 133, 138, 164, 182, 185, 296, 299. – Identifiés avec les faunes des Romains, comme Pan, ils étaient représentés avec le haut du corps d’un homme barbu et cornu, le bas d’un cheval ou d’un bouc, appartenant ainsi au registre du monstrueux et de l’hybride [164]. Ils parcourent la campagne, jouant de la flûte et dansant, poursuivant les nymphes [138, 182] et les mortelles. Ils font partie du cortège de Dionysos [99] et sont les personnages récurrents des récits pastoraux [77] et des bacchanales [80]. Les vieux satyres s’appellent aussi Silènes [81]. SvH compare les figures dont l’anatomie aurait été trop précisément observée et sans mouvements à des s. gonflés de bosses [53], et conseille, pour un effet comique, de montrer un satyre frigorifié par les premières glaces de l’hiver [124]. Figure présente sur l’entablement du théâtre de Tralles, selon Vitruve [133]. Selon Lucien, les oreilles des Centaures de Zeuxis étaient les mêmes que celles des s. [299]. Sujet d’une description de Philostrate [296], d’une sculpture de Myron [112] et d’une peinture de Timanthe [185]. Saül, premier roi des Israëlites 95, 107, 143. – Originaire de Guibéa, de la tribu de Benjamin. Vainqueur des Philistins (grâce à son fils Jonathan) et des Ammonites assiégeant Jabès, il est proclamé par Samuel. Il instaure une royauté militaire, bat les Philistins et les Amalécites. Vieilli, il appelle David pour le distraire de sa musique et lui donna sa fille cadette en mariage. Mais, jaloux de sa réussite, il le persécute et finit par se suicider. Sa description [107] et celle de son épieu [143]. SvH demande à ce qu’on le représente de manière convenable [95]. Saxe, région historique de l’Allemagne 157. – Avaient un lion comme insigne militaire [157]. Scaliger (Jules César), médecin et humaniste italien (1484-1558) 42. – Auteur de traités scientifiques sur Hippocrate, Aristote et Théophraste, d’une Poétique, il proposa également une théorie physiognomonique fondée sur la codification et la lecture des formes des muscles [42]. Scaurus (Marcus), édile romain (reg. 58/56 av. J. -C.) 129. – Il fit construire un théâtre fameux pour sa contenance et pour la complexité de ses scènes [129]. Schongauer (Martin), peintre alsacien (v. 1445-1491) 63, 255. – Contemporain d’Israël van Ments [255], il exécuta un grand nombre de retables alliant sens décoratif et monumentalité sculpturale, il fut toutefois critiqué par SvH pour ses nus rachitiques [63]. Son œuvre gravé fut un modèle pour celui de Dürer. Van Schrieck (Otto Marseus), peintre hollandais (1619/20-1678) 169. – Séjournant à Rome, il fut l’hôte de SvH. Spécialiste de peintures de monstres et de créatures effrayantes [169]. Schut (Cornelis), peintre et graveur flamand (1597-1655) 256. – Influencé par Abraham Janssen, il fait partie, entre 1624 et 1627, du Schildersbent de Rome où il travaille pour le marchand flamand Pieter de Vischere et sa villa à Frascati, ainsi que pour Vincenzo Giustiniani. De retour à Anvers en 1635, il travaille avec Rubens et Jan van den Hoecke pour l’Entrée Triomphale de Ferdinand. Il est l’auteur de nombreuses gravures tirées de cartons de Rubens [256]. Scipion l’Africain, homme politique et général romain (v. 235-183 av. J. –C.) 83, 84, 129, 143, 160, 199. – Nommé proconsul en Espagne lors de la deuxième guerre punique, il prit Carthagène, battit Hasdrubal Barca et réussit à chasser les Carthaginois d’Espagne. Après son alliance avec Massinissa [143], il assiéga Carthage, vainquit Hannibal et triompha [83-84]. Accusé de concussion par les conservateurs menés par Caton l’Ancien, il se retira, après la condamnation de son frère, dans son domaine de Liternum où il se consacra aux lettres et aux arts [199]. Description de son bouclier [160]. Il se lavait, selon Sénèque, dans une baignoire ornée de petites fenêtres [129]. Scopas, sculpteur et architecte grec (act. Ve s. av. J. –C.) 310. – Il travailla à Sicyone, dirigea la construction du temple d’Athéna Aléa à Tégée dont il sculpta le décor des frontons, participa à la décoration du mausolée d’Halicarnasse et à celle du temple d’Artémis à Ephèse. Il fut, selon la légende, très pauvre malgré son talent [310]. Van Scorel (Jan), peintre hollandais (1495-1562) 255. – Il se forma à Haarlem et Amsterdam, puis auprès de Mabuse. Parti vers 1520 pour Jérusalem, il séjourna en Italie et fut de 1522 à 1524 conservateur du Belvédère. Fervent romaniste, maître de Van Heemskerck et de Moro [255], il contribua à propager l’influence italienne dans les Pays-Bas du Nord. Scuola Grande di S Marco Scylla, monstre mythologique gardant le détroit de Messine 74, 204, 205, 294. – Les marins qui changeaient de cap pour éviter les flots de Charybde tombaient sur l’écueil de S., monstre à six têtes qui les dévoraient. Au figuré, tomber de Charybde en Scylla signifie quitter une difficulté pour en affronter une pire encore [204, 205, 294]. Sujet d’une peinture d’Androcide [74]. Scythie, région au Nord du Pont-Euxin, entre l’Istros et le Tanaïs 153, 155, 156, 323. – Description de leurs armes [153, 155] et de leurs insignes de guerre [156]. Un peintre milanais peignit un empereur romain assis sur un trône, piétinant les souverains goths et s. [323]. Sebastiano del Piombo, peintre italien (v. 1485-1547) 150, 239, 288, 316, 339. – Elève de Giorgione, il fut marqué par le traitement de la lumière de son maître et par son sens de la composition. En séjournant à Rome où Agostino Chigi le fit venir en 1511, S. s’écarta quelque peu de la tradition vénitienne, s’orientant vers Raphaël et surtout Michel-Ange dont il devint le confident [288]. Etait très apprécié pour la qualité de représentation de ses vêtements et fourrures [150], et pour sa grande capacité de travail [239]. Il possédait une technique particulière pour peindre ses fresques [339].
Sébastien (saint), martyr romain 113. – Il aurait été capitaine de la garde prétorienne de Dioclétien et livré par lui à ses archers comme chrétien. Sauvé par une chrétienne, il alla reprocher à Dioclétien de persécuter les chrétiens et fut bâtonné à mort. Sujet d’une peinture de Francisco Monsignori [113]. Seghers (Daniël), peintre flamand (1590-1661) 87. – Proche de Rubens, il se spécialisa dans les natures mortes de fleurs et dans les guirlandes [87]. Seghers (Hercules), peintre hollandais (v. 1590-1633/1638) 196, 232, 240, 312. – Elève de Gillis van Coninxloo, il travailla à Haarlem, Amsterdam, Utrecht et La Haye. Si ses œuvres furent appréciées, et notamment par Rembrandt qui en possédait plusieurs, il semble avoir mené une carrière isolée [312]. Dans ses eaux-fortes il exploita les effets de matière propres à cette technique et élabora des paysages qu’il imprima sur des papiers préalablement peints ou sur des toiles de lin colorées, faisant de chaque épreuve une œuvre unique [196, 240]. SvH loue ses montagnes pittoresques [232]. Séleucos Ier, général macédonien, lieutenant d’Alexandre (v. 358-280 av. J. –C.) 343. – Fondateur de la dynastie des Séleucides. Ayant participé à la lutte des diadoques contre Perdiccas, il reçut la Babylonie en deuxième partage de l’empire d’Alexandre. Il forma l’alliance des diadoques contre Antigonos Monophthalmos et, après la victoire sur Démétrios Poliorcète, entreprit de reconstituer à son profit l’empire d’Alexandre, mais ne réussit pas à soumettre l’Inde. Après la victoire des adversaires d’Antigonos à Ipsos, il transporta sa capitale de Séleucie à Antioche. Après s’être débarrassé de Démétrios Poliorcète et de Lysimaque. Séleucos devint maître de l’Asie Mineure et marcha contre la Macédoine, mais il fut assassiné par Ptolémée Kéraunos. Ses descendants possédaient une ancre sur leur corps, comme une marque distinctive [343]. Sem, personnage biblique, fils de Noé 184. – Ancêtre éponyme des peuples sémitiques. Il détourna le regard de son père nu [184]. Sémiramis, reine légendaire d’Assyrie et de Babylonie 38, 145. – Femme du gouverneur Omnès puis du roi Ninos. Veuve autoritaire [145], elle aurait pris la place de son fils [38], et guerroyé jusqu’aux Indes et aurait élevé de somptueuses constructions à Babylone, dont les célèbres jardins suspendus. Sénèque, homme politique, écrivain et philosophe romain (4 av. J. –C.-65) 80, 89, 92, 94, 101, 112, 129, 144, 145, 183, 199, 200, 216, 221, 233, 236, 259, 273, 274, 283, 286, 315, 327, 345, 346, 348, 349. – Venu très jeune à Rome, il y étudia la philosophie stoïcienne. Exilé en Corse de 41 à 49, il fut rappelé à Rome où il devint précepteur de Néron. En 65, celui-ci l’impliqua dans la conjuration de Pison et lui ordonna le suicide. On lui attribue des tragédies, mais aussi des traités de philosophie (Apokoloquintose [101], De la Brièveté de la vie [145], De la Colère [92, 216] où il donne notamment une description du colérique [112], De la Tranquillité de l’âme [199, 315] où Sénèque donne des conseils pour se divertir [200], Des Bienfaits [273, 274, 345], Du Désir de richesses [80], Lettres à Lucilius [94, 129, 236, 283, 346, 348]) et un ouvrage scientifique (Questions naturelles). SvH dit avoir trouvé trace d’un tableau du peintre Socrate chez S. [89]. S. témoigne du fait que les cheveux étaient coupés à l’occasion d’un deuil ou d’une humiliation [144] mais aussi de la coquetterie des Romains à l’égard de leurs cheveux. Critique également le manque de vraisemblance de certains passages d’Ovide [183]. Dit que la couleur verte réveille les yeux fâchés [221], que certains peintres parviennent à leur fin parfois par hasard [233] et que les choses éclairées par le feu sont différentes de celles qui apparaissent dans une lumière plus intense [259]. Il défend également l’importance de l’imagination pour l’artiste [286]. De son temps, les nobles Romains portaient des signes distinctifs de leur identité [327]. Pour lui, l’esprit s’émeut devant les choses horribles [349]. Sens de la vue Sérantapicos, ancien capitaine juif 252. – Magicien et devin, il avait promis à Gizidos, prince des Sarrazins, qu’il conserverait son royaume pendant trente ou quarante ans à condition qu’il voulût détruire toutes les images qui se trouvaient dans les églises chrétiennes [252]. Sérapion, peintre antique d’origine alexandrine 74, 275. – Apprécié dans les grands sujets [74], il décora des décors de théâtre [275]. Sérapis, divinité introduite en Egypte par Ptolémée Ier 100. – Son nom lui venait sans doute d’un sanctuaire de Memphis réservé au culte des taureaux défunts. Sa description [100]. Serlio (Sebastiano), architecte et théoricien italien (1475-v. 1554) 127. – Il se forma à Bologne, à Rome, à Venise et composa un ample traité d’architecture en 8 livres qui vulgarisait les connaissances sur l’art antique et les doctrines architecturales de Vitruve [127]. Sermon de Saint-Jean-Baptiste Sertorius, général romain (v. 123-72 av. J. –C.) 19, 70, 142. – Lieutenant de Marius en Gaule et partisan de celui-ci durant les guerres civiles, il passa en Espagne quand Sylla fut resté le maître de l’Italie. Il y aida les Lusitaniens révoltés contre Rome à combattre les partisans de Sylla et organisa en Espagne un simulacre de république romaine. Combattu par Métellus et Pompée, il s’allia à Mithridate mais fut assassiné par ses officiers à l’instigation de son lieutenant Perpenna. Il fit une étrange comparaison entre l’inné et de l’acquis [19, 70]. Charles Quint fit couper les arbres autour de la tombe de S. [142]. Servilius, personnages antiques 39. – Jumeaux connus pour leur ressemblance pendant l’Antiquité [39]. Servitius, personnage romain 162. – Il aurait inventé les services de table [162]. Sesso (Lodovico da), notable italien 170. – Dans sa maison, Francisco Monsignori avait peint un magnifique trompe-l’œil [170]. |
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