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Lysistrate, sculpteur grec (fin Ve s.-déb. IVe s. av. J. –C.) 337. – Frère de l’orateur Lysias, il découvrit le moulage à cire perdue [337].
Macédoine, partie de la péninsule des Balkans, au Nord-est de la Grèce 97, 172, 188. – Philippe [172] et Alexandre le Grand [97] furent à leur tête. Paul Emile le Macédonique vainquit Persée et s’empara de la M. [188]. Macrobe, grammairien latin (Ve s.) 294-295. – Il est l’auteur d’un commentaire mathématique et astronomique du Songe de Scipion de Cicéron, et de Saturnales, ouvrage consacré à Virgile. Compte sept types de mouvements corporels [294-295]. Maérotis, lac de la Basse-Egypte, près d’Alexandrie 136. – Célèbre pour ses vignes blanches [136]. Mahomet ivre tuant un moine Mahomet, prophète hachémite (570-632) 14, 246-247. – Vit l’apparition de l’ange Gabriel qui lui transmit les paroles de Dieu et qu’il transmit lui-même à son entourage (les premiers musulmans). Il refusait l’usage religieux des images [246-247]. Sujet d’une gravure de Lucas van Leyden [14]. Main, fleuve allemand 202. – Traversée par SvH [202]. Maison de Lépide Maison dorée Malasénos, conseiller de Sparte 47. – Anecdote de son amitié avec Saint Nikon [47]. Malines, ville des Flandres belges 76, 313. – Un peintre de M. était spécialisé dans la représentation de saint Nicolas [76]. Mabuse passa par M. [313]. Van Mander (Carel), peintre, poète, théoricien et historien flamand (1548-1606) 2, 5, 22, 26, 39, 103, 114, 115, 149, 187, 189, 194, 216, 227, 257, 273, 295, 302, 331, 332, 333. – Formé à Gand, il résida à Vienne où la peinture de Bartholomeus Spranger fut son premier modèle formel, puis voyagea en Europe. Installé à Haarlem, il fonda en compagnie d’autres peintres une académie, de 1590 à 1600. En 1604, il publia son Livre des peintres (Schilder-Boeck), réédité et augmenté en 1618 et formé de six parties [2, 22], traité pour lequel il est toutefois critiqué par SvH [2]. Il s’y montre théoricien de la peinture et du dessin, et y résume les biographies de Vasari, fournissant en outre des renseignements sur les artistes des XVe et XVIe siècles des pays du Nord. Pour lui, les dons ne servent à rien s’il ne sont découverts [5]. Il fait du dessin le père des arts et une écriture universelle [26]. Rapporte l’anecdote des jumeaux Mostaert [39], loue la dispute entre Apelle et Protogène [332-333], le portrait de Marie et de sainte Anne de Vinci [103], la sainte Cécile de Raphaël [115], les figures de Perino del Vaga [149], Adam Elsheimer [194], Jacob de Backer [227], mais critique Sannazaro [187]. Il donne des conseils sur la représentation de l’amour [114], sur la disposition des différentes parties [189], des ombres [273], des couleurs [302] et des figures [295], sur le dessin [216]. Il croit que les Anciens ne connaissaient pas les couleurs à l’huile [331]. SvH encourage les peintres à écrire une suite du Livre des peintres [Schilder-boeck] [257]. Mandroclès, architecte samien 247. – Fut le
maître d’œuvre du Pont du Bosphore [247].
Pont du Bosphore Mantegna (Andrea), peintre et graveur italien
(1431-1506) 9, 75, 77, 81, 255. – Berger avant d’être peintre [9],
élève de Squarcione, il tira un grand profit des œuvres que laissèrent
les grands maîtres toscans dans la région. Il fit partie, avec Pizolo, d’une
équipe chargée de décorer la chapelle Ovetari dans l’église des
Eremitani à Padoue. La personnalité de Mantegna s’affirme dans le cycle
consacré à saint Jacques, puis dans le retable de San Zeno à Vérone. A
partir de 1460, M. devint le peintre officiel des Gonzague à Mantoue [255]
où il décora notamment la chambre des Epoux du palais ducal. Ami d’humanistes,
M. acquit une culture archéologique qui renforça son goût des motifs
antiques [75, 77] abondamment utilisés dans le Saint Sébastien ou dans les
9 toiles monumentales des Triomphes de César.
Bacchanales Mantoue, ville d’Italie, en Lombardie 113, 141,
202, 255, 274. – Cologne, considérée comme la Mantoue allemande [202].
Les Gonzague y employèrent Francisco Monsignori [113] et Mantegna [255].
SvH y vit un tableau de Brueghel [141].
Palazzo del Te Marc (saint), auteur du deuxième Evangile 125, 334. – Compagnon de Saint Paul puis de Saint Pierre, il aurait été martyrisé en Egypte. Au IXe siècle, son corps aurait été rapporté à Venise, dont il est le patron. Son emblème est le lion ailé. La Scuola Grande de Venise [141] et d’une autre chapelle [334] lui sont dédiées. Marc Aurèle, empereur et philosophe romain (121-180) 71, 249. – Il étudia la rhétorique et la philosophie stoïcienne. Adopté par l’empereur Antonin dont il épousa la fille Faustine, il fut césar, reçut l’imperium proconsulaire et le titre d’empereur. Son règne, pendant lequel il rénova l’administration financière et judiciaire, fut troublé par plusieurs guerres victorieuses contre les Parthes et les Germains. A la fin de sa vie, il rédigea ses Soliloques qui constituent le dernier grand témoignage sur le stoïcisme antique. Disait que l’exercice finissait toujours par lasser [71]. Après avoir combattu contre M. A. [249], les Marcomans furent ensuite utilisés par lui pour repeupler la plaine du Pô. Marcellinus, écrivain grec 10. – On lui doit une Vie de Thucydide qui fut reprise dans certaines préfaces des écrits de Thucydide et par Ammien Marcellin [10]. Marcellus, homme politique et général romain (v. 268-208 av. J. –C.) 83, 248, 346. – Consul, il remporta lors de son premier consulat une brillante victoire sur les Gaulois, préparant ainsi la soumission de la Gaule cisalpine. Chargé de combattre Hannibal après le désastre de Cannes, il le tint en échec, le battant même par deux fois à Nole. Envoyé ensuite en Sicile, il mit le siège devant Syracuse, alliée de Carthage, qu’il ne put enlever qu’en 212 av. J. –C. Il fut tué dans une embuscade, après avoir vaincu encore une fois Hannibal. Descriptif de son triomphe [83]. Fut l’un des instigateurs de la naissance de l’art romain [248]. Marcomans, peuple germain du groupe de Suèves 249. – Ils descendirent en Vénétie où ils menèrent avec les Quades, une longue lutte contre Rome. Une partie d’entre eux fut utilisés par Marc Aurèle pour repeupler la plaine du Pô [249]. Mares, peuple de la côte Sud-est de la mer Noire 154. – Description de leur armée [154]. Mariage de Sainte-Cécile Marie (sainte), mère de Jésus-Christ 91, 103, 104, 111, 114, 115, 141, 221, 251, 252, 253, 311, 358. – Epouse de Joseph, parente d’Elisabeth ou fille de sainte Anne et de saint Joachim. Sa description lors de la Passion [111]. Après la prise de Saint-Jean-d’Acre par les musulmans (1291) et l’éviction des croisés de Terre sainte, des anges vinrent enlever la maison de M. à Nazareth et la transportèrent miraculeusement à Lorette [103]. Sujet de plusieurs peintures miraculeuses [104, 253]. Figure appréciée par les peintres [251, 252]. Figure d’une peinture de Rosso [91], de Vinci [103], de Raphaël [114-115], du Tondo Doni de Michel-Ange [115], de Brueghel l’Ancien [141], de Coxie [221], de Corrège [311] et de SvH [358]. Marie avec Adam, Eve, Apollon et Diane Marie-Madeleine Marie-Madeleine (sainte), personnage du Nouveau Testament 94, 115. – Une des saintes femmes qui assistent à la Passion. On l’identifie avec la femme anonyme qui parfume les pieds de Jésus [94]. Figure d’un tableau de Raphaël [115]. Marie-Madeleine Marius, général et homme politique romain (157-86 av. J. –C.) 171. – Issu de la classe équestre, excellent soldat, il se distingua en Espagne sous Scipion Emilien. Tribun puis prêteur, il servit comme lieutenant de Metellus pendant la guerre contre Jugurtha. Elu consul par le parti populaire, il devint alors le symbole de la revanche de tous ceux que l’oligarchie sénatoriale écartait des honneurs publics. Réélu consul, il vainquit les Teutons à Aix et les Cimbres à Verceil, mais M. se révéla un chef politique médiocre, se laissa déborder par les chefs du parti populaire et s’exila en Afrique [171]. Mais, allié à Sylla puis Cinna, il fut en tout et pour tout sept fois consul. Maroc, pays d’Afrique du Nord 65. – L’empereur Auguste s’amusait en regardant jouer de petits Marocains [65]. Marolois (Samuel), érudit et savant français (1572-1627) 276. – Auteur d’Œuvres mathématiques (1614) et d’une Perspective (1638) où il traite notamment des anamorphoses [276]. Mars, dieu romain de la guerre 92, 98, 129, 157, 159, 166, 182, 220, 328. – Sa description [98] avec la Violence [92]. Référence à son char et son attelage [166]. Lié à la guerre, il est aussi le dieu de la végétation, du printemps et de la jeunesse. Il aurait le père des fondateurs de Rome, Romulus et Remus. L’Antiquité lui dédiait des amphithéâtres [129]. Pluton et M. ne s’appréciaient pas [182]. Les Thraces portaient une figure de M. en guise d’idole guerrière [157]. Présent sur le fameux bouclier d’Achille décrit par Homère [159]. On associe le rouge à Mars [220]. Pendant l’Antiquité, on peignait des M. sur les portes des maisons de banlieue [328]. Mars, quatrième planète du système solaire 69. – SvH lie M. à Clio [69]. Martin (saint), évêque de Tours (316-397) 104. – Jeune militaire à Amiens, il partagea, dit la tradition, son manteau avec un pauvre. Il rejoignit saint Hilaire qui l’ordonna prêtre à Poitiers, puis fonda une communauté monastique à Ligugé. Evêque de Tours, il évangélisa les campagnes et créa le monastère de Marmoutier. Une église à Luca lui était dédiée [104]. Martyre de Saint-Laurent Masaccio (Tommaso), peintre italien (1401-1428) 255. – Accompagna avec Brunelleschi et Donatello la Renaissance italienne à Florence [255], s’associant avec Masolino da Panicale. Il introduisit la perspective, le modelé par la lumière et les ombres et le clair-obscur. Massilia, nom antique de Marseille 135. – Description de leur flotte [135]. Massinissa ou Masinissa, roi des Numides orientaux (v. 240-148 av. J. –C.) 143. – D’abord allié de Carthage qu’il seconda dans sa lutte contre Rome en Espagne, il choisit ensuite l’alliance romaine et favorisa le débarquement en Afrique de Scipion l’Africain [143]. En Numidie, il encouragea la sédentarisation des nomades et l’urbanisation et diffusa la civilisation punique et les cultes helléniques agraires dans les campagnes. Maucéros, peintre grec, 120. – Il est l’auteur
d’une peinture représentant l’essouflement d’un lutteur.
Lutteur essoufflé Mauritanie, pays d’Afrique occidentale 2, 7, 329, 343, 357. – Juba en fut le roi [2]. Leur langue était hiéroglyphique [7]. Les M. apportaient durant leurs fêtes une statue en bois d’un homme mort [329]. Une femme grecque mit au monde un enfant noir qui montra qu’elle appartenait à la quatrième génération d’une famille m. [343]. Lippi fut enlevé par des M. [357]. Maximilien Ier, archiduc d’Autriche, roi des Romains, empereur germanique (1459-1519) 355. – Fils de Frédéric III, il épousa en 1477 Marie de Bourgogne, héritière de Charles le Téméraire. Pour conserver ses nouvelles possessions, il dut obtenir la Franche-Comté et les Pays-Bas. Après avoir adhéré à la ligue de Cambrai, il se retourna contre la France, à laquelle il dut finalement céder le Milanais. Mais, par une politique d’alliances et de réorganisations impériales, M. peut être considéré comme le véritable fondateur de la puissance des Habsbourgs. Personnalité complexe, prince brillant et fastueux, bon capitaine, érudit, protecteur des humanistes ou des artistes (Dürer [355]), il laissa à son successeur Charles Quint un empire qui dominait la moité de l’Europe. Maxime de Tyr, philosophe platonicien (IIe s.) 305. – Ami d’Arrien et de Marc-Aurèle, il rédigea 41 discours dont certains furent réédités par Daniël Heinsius. Dans l’un d’eux, il loue les belles couleurs qui divertissent l’œil [305]. Méandre, fleuve de Turquie, en Asie Mineure 334. – Célèbre pour la sinuosité de son parcours [334]. Mécène, chevalier romain (69-8 av. J. –C.) 310. – Ministre d’Auguste, il encouragea les lettres et les arts [310], ouvrant sa maison de l’Esquilin ou sa villa de Tibur à des poètes comme Virgile, Horace et Properce. Méchopanos, peintre grec 74. – Célèbre pour la rudesse de sa touche [74]. Van Meckenem (Israhel), graveur néerlandais (deuxième moitié du XVe siècle) 63, 255. – Même si SvH cite ce peintre parmi les artistes allemands importants [255], l’anatomie de ses figures est critiquée [63]. Médée Médée, personnage mythologique, fille du roi de Colchide 94, 102, 175, 184, 207, 352, 360. – Eprise de Jason, elle l’aide à s’emparer de la Toison d’or et s’enfuit avec lui. Pour retarder la poursuite engagée par son père, elle dépèce son propre frère et jette un à un ses membres par la route. Parvenus à Iolcos, elle fait périr Pélias, le roi qui avait imposé à Jason l’expédition en Colchide : sous prétexte de le rajeunir, elle incite ses filles à le dépecer et à jeter les morceaux dans un chaudron d’eau bouillante. Par cet étrange moyen, elle avait effectivement rajeuni son propre beau-père, Eson ; mais elle se garde de ressusciter Pélias [207]. Exilée alors avec Jason à Corinthe, elle se voit répudier par celui-ci en faveur de Créüse, la fille du roi Créon, et se venge de la façon exemplaire racontée par Euripide [94, 102, 184]. Après ce crime, ayant épousé le roi d’Athènes Egée, elle essaie de lui faire tuer Thésée avant qu’il ne reconnaisse en lui son fils. Bannie pour ce forfait, elle regagne la Colchide avec son fils Médos (qu’elle avait eu d’Egée), héros éponyme des Mèdes. Elle inspira de nombreux personnages de théâtre [175]. Sujet d’une œuvre de Timomaque [352, 360]. Médicis, famille italienne de marchands et de banquiers 209, 296. – Ils protégèrent la guilde de la Truffe [209]. Michel-Ange sculpta la Nuit pour la tombe des M. [296]. Médicis (Alexandre), notable florentin (v. 1510-1537) 229. – Par ses débauches et sa dictature, A. s’aliéna les Florentins qui s’en plaignirent à l’empereur Charles Quint. Dernier de la branche aînée, A. fut assassiné par son cousin de la branche cadette. Sujet d’un portrait de Vasari [229]. Médie, région d’Asie entre la Caspienne et la Perse 144, 153, 155, 247, 283, 327. – Description de leurs vêtements [153] et de leur équipement guerrier [153, 155]. Hispaspe et Zariadre étaient des princes m. [283], tout comme . Sur le pont du Bosphore, Mandroclès fit sculpter Darios sur un trône m. [247]. Un autre Darios fut roi des M. [327]. Méduse, monstre mythologique 66, 158, 160, 294. – Ses cheveux étaient des serpents. Elle avait des dents de sanglier et des ailes d’or [66]. Son regard pétrifiait quiconque osait la fixer [294]. Persée la tue, se servant de son bouclier poli comme miroir pour ne pas la regarder. La tête de Méduse orne l’égide d’Athéna et le bouclier de Jupiter [158] et d’Agamemnon [160] ; à sa vue, ses ennemis changeaient en pierre. Van Meerdervoort (Cornelis Pompe), notable dordrechtois (1639-1680) 3. – Il est loué par SvH au début de son Inleyding [3]. Mélanthios, peintre grec (IVe s. av. J. –C.) 2, 4, 220, 247, 329. – Elève de Pamphile [4, 329], contemporain d’Apelle et d’Aristide [247], il écrivit sur l’art [2]. N’utilisait pas plus de quatre couleurs dans leurs œuvres et faisait venir sa couleur blanche de Mélos [220]. Mélanthios, poète grec 354. – Il composa un poème sur une œuvre de Polygnote de Thasos [354]. Méléagre, héros étolien 171, 184. – Lors de la fameuse chasse, il tue le sanglier de Calydon mais, dans la dispute qui s’ensuivit pour la possession de la dépouille, il tue les frères de sa mère [171] ; celle-ci le maudit, appelant contre lui la colère des Erinyes. Méléagre se retire alors du combat entre Curètes et Calydoniens et ne consent à y revenir qu’au dernier moment, quand les ennemis incendient la ville. Il les repousse aisément, mais il périt lui-même. Sujet d’une peinture de Parrhasios [184]. Mélibée, personnage littéraire 136. – Berger cité dans la Ière des Bucoliques de Virgile [136]. Mélos, île grecque des Cyclades 220. – Mélanthios en faisait venir sa couleur blanche [220] Melpomène, Muse de la tragédie II, XIV, 5, 33, 100, 125, 175, 242, 243, 244, 273, 300, 319, 326, 361. – La tragédie est placée sous la protection de cette Muse [175, 242, 243, ]. A l’origine, elle avait en partage le chant et l’harmonie musicale. Elle serait la mère des Sirènes [100]. Elle fait entrer le peintre dans la gloire [II]. Enseigne les ombres et les jours [XIV, 33, 125, 244, 273, 300, 319, 361] et on l’associe pour cela au soleil [5]. Elle rend également compte d’une histoire de l’art et de la peinture [326]. Memphis, ville égyptienne 133. – Célèbre pour ses pyramides [133]. Ménalippe, déesse mythologique 175. – Mère de Boeotus et Aelus, qui lui vinrent en aide lorsque leur père Neptune l’emprisonna et l’aveugla. Sujet d’une tragédie d’Ennius [175]. Ménalque, personnage littéraire 162. – Berger cité dans la IIe et IIIe des Bucoliques de Virgile [162]. Ménechmes Ménédème, philosophe cynique 150. – Disciple de Colotos de Lampsaque, il fut décrit physiquement par Diogène Laërce [150]. Ménélas, héros mythique, frère d’Agamemnon 102, 110, 129. – Héros vaillant de l’Iliade d’Homère, roi de Sparte et époux d’Hélène. Il est toutefois moins violent et plus effacé que les héros de premier plan du récit homérique [102]. Personnage d’un tableau de Timanthe [110]. Description de sa salle à manger [129]. Ménogène, cuisinier romain 39. – Il ressemblait tant à son père Strabon que tout le monde le prenait pour lui [39]. Mercato di Sabato, ville italienne 336. – Morto da Feltre y alla pour y contempler les grotesques [336]. Mercure, dieu romain des voleurs et du commerce et messager des dieux 1, 5, 22, 81, 99, 163, 185, 222. – Fils de Jupiter et de Maia, il naît sur le mont Cyllène en Arcadie. Père, avec Uranie, du musicien Linos [22], guide des voyageurs et conducteur des âmes des morts, il est surtout la personnification de l’habileté et de la ruse. Sa description [99]. SvH le lie au premier livre d’Euterpe [1, 5] et lui associe la couleur pourpre [222]. Sur ordre de Jupiter, il réussit, grâce au son de sa flûte, à plonger Argos, le redoutable gardien d’Io, dans un profond sommeil, et il put ainsi lui trancher la tête [1]. Il présida au jugement de Pâris [81]. Durant l’Antiquité, on représentait souvent un M. sur les berceaux [163]. Trop petites pour le temple de Trébizonde, les statues de M. et de Philésius furent interdites par Hadrien [185]. Merian (Matthias), graveur et topographe allemand (1621-1687) 202. – Fils d’un artiste célèbre, bénéficiant d’une éducation à la fois littéraire et artistique, il fut un graveur réputé, auteur notamment des Divers paysages plaisants ornés de symboles (Verscheyden playsante lantschappen met sinnebeelden verciert, 1615). Il voyagea à travers l’Europe, à Rome, à Londres (où il rencontra Van Dyck) et à Paris. Il rencontra par SvH qu’il hébergea à Francfort [202]. Mérion, héros homérique 157. – Il arma et casqua Ulysse dans l’Iliade [157]. Mérobée, personnage des Ethiopiques d’Héliodore 228. – Sa description physique [228]. Messala, orateur et général romain (64 av. J. –C – 8 ap. J. –C.) 12, 248, 326. – Républicain, il se rallia à Auguste après la défaite de Philippes et reçut les honneurs du triomphe en 27 av. J. –C. Protecteur d’un groupe de poètes dont Tibulle et Ovide. Il enseigna la peinture à un sourd [12]. Il fit peindre la Curia Hostilia [248, 326]. Met de Bles (Herri), peintre flamand (1510-1550) 137. – Avec Joachim Patenier, Jacob Grimmer et Pieter Brueghel l’Ancien, il fut l’un des représentants les plus importants du paysage flamand de la fin du XVIe siècle. " Signait " ses œuvres en plaçant un personnage endormi dans un coin [137]. Métamorphoses Métaphraste, hagiographe byzantin (Xe siècle) 111. – Auteur d’un Ménologe, collection de vies de saints, et d’un discours de lamentation sur la Passion du Christ (Oratio in lugubrem lamentationem sanctissimae deiparae pretiosum corpus Domini Nostri Jesu Christi amplexanti), il décrit la Vierge Marie comme une mère qui sait mesurer ses passions [111]. Méthode, peintre d’origine romaine 350. – Il peignit des œuvres bouleversantes pour Bogoris [350]. Méthymne, bourg méridional de l’île de Lesbos 136. – Célèbre pour ses sarments [136]. Metsys (Quentin), peintre flamand (1465/1466-1530)
1, 10, 159, 256. – D’abord forgeron [1, 10], probablement élève de
Bouts, il fut reçu franc-maître à Anvers en 1491 et fit la connaissance d’Erasme.
Continuateur de la tradition flamande [256], il sut assimiler les
innovations venues d’Italie. Sa curiosité envers les individus l’amena
à pousser l’observation jusqu’à la caricature.
Bouclier d’Achille (Le) Meuse, fleuve de France, de Belgique et des Pays-Bas 255, 322. – La ville de Maaseyck se trouve près de la M. [255]. Un homme demanda au poète Bruno d’aller à La Haye pendant qu’il se dirigeait vers la M. [322]. Mexia (Pedro), chroniqueur et érudit espagnol (m. 1552) 39. – Ecrivain à la cour de Charles Quint, il est l’auteur des Diverses leçons (trad. française, 1643), recueil de leçons morales et édifiantes, agrémentées d’anecdotes de faits bizarres et étranges, comme celles ayant trait aux jumeaux et aux sosies [39]. Mexique, pays d’Amérique latine 90. – Possédaient une écriture hiéroglyphique [90]. |
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