ka-lo

Précédente ] Accueil ] Remonter ] Suivante ]

 

 

 

 

 

(Index précédent)

  • Kaffirs, ancien nom donné par les Afghans musulmans aux populations du Nouristan 49. – S’enduisaient le corps d’une couleur noire [49].

  • Kalthof (Caspar), savant et artiste hollandais (XVIIe s.) 159, 207. – Originaire de Dordrecht, employé en Angleterre par le marquis de Worcester, il fut à l’origine de la création d’une communauté de peintre dans le domaine londonien appartenant à son protecteur, Vauxhall, à laquelle participa SvH qui peignit son portrait.

    • Bouclier d’Achille (Le) 159

  • Kazakhstan, pays d’Europe orientale et d’Asie centrale 358. – Honoraient la lune et le soleil comme des dieux [358]

  • Ketel (Cornelis), peintre hollandais (1548-1616) 214, 235. – Elève d’Anthonie van Blocklandt, K. séjourne à Paris et Fontainebleau (1566) et, selon van Mander, en Angleterre (1573). Il s’installe à Amsterdam en 1581 et s’entoure d’un cercle de peintres, de poètes et d’érudits qui y participent au développement des arts. Savait peindre avec ses doigts et ses orteils [214, 235].

  • Kiu (mont), montagne chinoise 343. – On pouvait voir sur ses flancs un rocher qui changeait naturellement de couleur suivant l’état atmosphérique [343].

  • Knèses, peuplade russe 152. – Description de leurs vêtements [152].

  • Konien (mont), montagne chinoise 343. – Il ressemble étrangement à deux yeux humains [343].

  • Königshofen auf der Heide, ville d’Allemagne 202. – Traversée par SvH [202].

L


 

  • La Haye, ville néerlandaise 66, 192, 234, 322. – Les peintres Samuel Smits [192] et Gerrit van Honthorst [234] étaient originaires de cette ville. Van Heemskerck décrit une vieille femme qu’il avait vue entre L. H. et Leyde [66]. Le poète Bruno se trouva un temps dans cette ville [322].

  • Labân, ville syrienne 247. – Cette ville était riche en sculptures [247].

  • Lachésis, un des trois Parques 101. – Parmi les Parques, elle tourne le fuseau et enroule le fil de l’existence. Sa description [101].

  • Lacinium, ville antique d’Italie, en Calabre 289. – Nom ancienne de la ville sicilienne de Capo di Colomni où se avait été construit un temple dédié à Junon [289].

  • Laconie, région de Grèce occupant l’extrémité Sud-est du Péloponnèse 162, 165. – Région fameuse pour ses kothon [162]. Castor fut le premier à y chevaucher un cheval [165].

  • Ladislas II, roi de Bohème (XIIe s.) 254. – Fut nommé par Frédéric Barberousse et reçut un lion blanc sur une peau rouge en guise d’armes [254].

  • Van Laer (Pieter), dit le Bamboche, peintre hollandais (1599-ap. 1642) 87, 95, 311. – Il étudia notamment auprès d’Adam Elsheimer et séjourna de 1625 à 1638 à Rome, où il devint l’ami de Poussin et de Claude Lorrain. Il subit l’influence du Caravage et de ses imitateurs et obtint un très vif succès auprès des amateurs en se spécialisant dans des scènes de genre auxquelles on donna le nom de " bambochades " [87]. Il représenta des scènes de la vie romaine et de la campagne, des fêtes populaires, foires, tabagies, rixes d’aventuriers, en soulignant par des détails pittoresques ou burlesques l’aspect humble, parfois trivial, de ces compositions souvent mises en scène avec une certaine maladresse mais pleines de vivacité. Il voulut présenter une œuvre à Ferdinand III mais l’ambition y faisait défaut [95]. Certains pensent qu’il s’est suicidé [311].

  • Lahn, fleuve allemand 202. – Traversée par SvH [202].

  • Lahnstein, ville allemande 202. – Traversée par SvH [202].

  • Laïs, courtisane grecque 289. – Elle servit de modèle au peintre Apelle [289].

  • Lanfranco (Giovanni), peintre et graveur italien (1582-1647) 207. – Elève d’Agostino Carrache, il collabora à partir de 1604 à la décoration du Palazzo Farnèse à Rome [207]. Revenu à Parme, il exécuta de nombreuses décorations dans les églises de la région qui dénotent l’assimilation des amples compositions du Corrège. Protégé par le pape Paul V, il s’affirma ensuite comme l’un des premiers représentants du baroque romain.

  • Laocoon (Le), sculpture antique 53, 290. – Vue et admirée par SvH [53, 290].

  • Laocoon, prêtre d’Apollon à Troie 53, 290. – Opposé à l’introduction du cheval de bois dans la ville, il avait proposé de le brûler. Apollon, vengeant un sacrilège de son prêtre (il s’était uni à sa femme devant son autel), envoie alors deux énormes serpents qui enlacent ses deux fils et lui-même alors qu’il tente de leur porter secours. Sujet d’une sculpture antique [53, 290].

  • Laodicé, personnage mythologique, fille de Priam et d’Hécube 354. – Elle avait été la maîtresse d’Acamas, l’un des fils de Thésée, lorsqu’il était venu à Troie en ambassade et avait donné le jour à un fils, Mounitos. A la chute de Troie, elle s’enfuit, mais la terre s’entrouvrit sous ses pas et l’engloutit [354]. Sujet d’une peinture de Polygnote de Thasos [354].

  • Lastman (Pieter), peintre hollandais (v. 1583-1633) 257. – Elève de Gerrit Pietersz. Sweelinck, maître probable de Rembrandt et de Jan Lievens [257], ayant séjourné en Italie vers 1604, il s’installe définitivement à Amsterdam en 1607. Dans ses nombreuses peintures d’histoire (Ulysse et Nausicaa, 1619, Münich, Alte Pinacothek), il développe une réflexion subtile sur l’interprétation iconographique des sources, et sur la mise en scène de l’action narrative.

  • Latins, nom donné aux habitants du Latium 30, 193, 341. – Appelèrent liber les premiers papiers [30]. Virgile fut surnommé le prince des poètes latins [193]. La pierre de crapaud n’avait pas encore de nom chez les L. [341].

  • Latinus, roi des Aborigènes du Latium 112. – Roi des Aborigènes et héros éponyme des Latins. Sa légende a été rattachée au cycle troyen lors de la constitution du mythe des origines de Rome. Il aurait, selon Virgile, donné en mariage sa fille Lavinia [112].

  • Laura, personnage littéraire 77. – Figure très fréquente dans les récits pastoraux et bucoliques [77].

  • Laurenberg (Peter), érudit et médecin allemand (début du XVIIe siècle) 344. – Auteur des Trois cents histoires et discours utiles, finies et mémorables (Derde hondert der nutte, uytgelesene ende denckwaerdige historien ende discoursen, trad. néerlandaise, 1661), il y raconte l’usage fait par certains des pisdieven [344].

  • Laurent (saint), diacre romain d’origine espagnole 262. – Lors de la persécution de 258, sommé de livrer les trésors de l’Eglise, il aurait montré de pauvres infirmes ; il aurait aussi subi le supplice du gril. Sujet d’un tableau du Titien [262].

  • Laurent de Médicis, notable de Florence (1449-1492) 3, 255. – Il exerça le pouvoir avec son frère Julien de Médicis, et s’opposa au pape. Seigneur de Florence, prince de la Renaissance, L. protégea les artistes et les savants, notamment Verrocchio et Botticelli, fonda l’académie laurentienne [3, 255] et favorisa l’imprimerie.

  • Lavinia, femme d’Enée 112. – Fille de Latinus, elle fut accordée à Enée lors de son arrivée dans le Latium [112].

  • Lazare, moine byzantin 253. – Fut emprisonné par l’empereur Théophile [253].

  • Le Brun (Charles), peintre, décorateur, ornemaniste et théoricien français (1619-1690), 256. – Formé auprès de son père sculpteur, il entra dans l’atelier de Simon Vouet et, grâce à la protection du chancelier Séguier, il se rendit à Rome en 1642. En France, il réalisa des œuvres religieuses et des commandes officielles, avec Le Sueur à l’hôtel Lambert et, soutenu par Mazarin puis Colbert, devint premier peintre du roi. Il joua un rôle prépondérant dans la constitution de l’Académie royale de peinture et de sculpture. SvH narre l’épisode de son empoisonnement manqué [256].

  • Léda, Castor et Pollux, peinture de Dion 320. – Eut à modifier cette œuvre en raison du mécontentement du public, mais le résultat fut catastrophique [320].

  • Léda, œuvre de Michel-Ange 316. – Elle fut critiquée par un noble envoyé par le duc de Ferrare [316].

  • Léda, princesse légendaire d’Etolie 316, 320. – Epouse de Tyndare, elle a de lui Clytemnestre et Castor, tandis que Pollux et Hélène naissent de son union avec Zeus métamorphosé en cygne ou de l’œuf de Némésis confié à Léda. Sujet d’une peinture de Dion [316] et de Michel-Ange [316].

  • Lely (Sir Pieter), peintre anglais d’origine néerlandaise (1618-1680) 234, 257, 356. – Formé à Haarlem et reçu maître de la guilde en 1637, il se fixa en Angleterre vers 1642, se consacra surtout au portrait et obtint rapidement la faveur de la cour [234]. Il imita la manière de Van Dyck et subit aussi l’influence de Rubens. Sous Cromwell, il évolua vers une plus grande sobriété puis devint en 1661 le peintre de Charles II [257, 356].

  • Lentulus, sénateur romain 105. – Il décrivit le Christ devant le Sénat [105].

  • Léon III l’Isaurien, empereur byzantin (v. 675-741) 182, 251, 252. – Stratège du thème anatolique, révolté contre Théodose III et proclamé empereur, il défendit avec succès Constantinople assiégée par les Arabes puis les écrasa à Akroïnon. Rallié aux iconoclastes [251], il inaugura la querelles des Images (726). Il condamna un peintre qui avait osé représenter le Christ sous les traits de Jupiter [182]. Son fils Constantin V continua sa politique religieuse [252].

  • Léon V l’Arménien, empereur byzantin (reg. 813-820) 253. – Stratège du thème anatolique, distingué déjà sous Nicéphore Ier, il fut porté au trône par une révolte militaire et iconoclaste qui détrôna Michel Ier. Il repoussa l’assaut bulgare contre Constantinople et conclut la paix après sa victoire de Messembria. Renouvelant l querelle des Images, il déposa le patriarche Nicéphore et persécuta les iconodules [253].

  • Léon X, pape italien (1475-1521) 210, 256. – Fils de Laurent le Magnifique, il reçut une éducation humaniste et resta un homme de cour fastueux, protecteur des lettrés et des artistes [210, 256]. Il signa le concordat de Bologne avec François Ier (1516), mit fin au concile de Latran sans réaliser de véritable réforme ecclésiastique.

  • Léontion, compagne d’Epicure 112. – Sujet d’un tableau de Théodore [112].

  • Léontion, peinture de Théodoros 112. – Cette peinture fut célébrée pour la qualité de la représentation de la méditation chez l’amie d’Epicure [112].

  • Léopold Ier, archiduc d’Autriche, roi de Hongrie et de Bohême, empereur germanique (1640-1705) 121. – Lorsqu’il succéda à son père Ferdinand III, il dut immédiatement lutter contre les Turcs qu’il repoussa grâce à la victoire de Montecuccoli. Le soulèvement de la Hongrie entraîna une nouvelle invasion turque et Vienne assiégée ne fut sauvée que grâce à l’intervention de Jean III Sobieski. L. fut moins heureux dans ses guerres contre Louis XIV ; il dut signer la Paix de Nimègue (1679) et celle de Ryswick (1697). Cultivé, d’une grande piété, il avait fait de ses possessions un Etat centralisé autour de Vienne et sut y encourager la vie intellectuelle. SvH assista à son couronnement comme roi de Hongrie en 1655 [121].

  • Lépide, homme politique romain (Ier s. av. J. –C.) 128. – Partisan de Sylla et de Pompé, consul en 78 av. J. –C., il tenta de rétablir à son profit la dictature de Sylla et fut vaincu par Pompée. Sa demeure romaine fut réputée pour ses marbres numidiens [128].

  • Lépide, homme politique romain 328. – Ancien maître de cavalerie de César, il forma avec Antoine et Auguste le 2e triumvirat et reçut l’Espagne, la Gaule narbonnaise puis l’Afrique. Fit faire un faux dragon dans sa propriété pour éloigner les oiseaux [328].

  • Lesbos ou Mytilène, un des grandes îles grecques, près de la côte turque 136, 161. – Île réputée pour ses vignes [136] et ses vaisselles gravées [161].

  • Léthé, divinité et fleuve de la mythologie gréco-romaine 24. – Séparait le Tartare des champs Elysées. Les âmes des morts buvaient de ses eaux pour oublier les circonstances de leur vie. De même, les âmes destinées à une nouvelle existence terrestre y buvaient pour perdre tout souvenir de la mort. Par extension, le L. symbolise l’oubli en général [24].

  • Léto, personnage mythologique 245, 290. – Descendante des Titans, aimée de Zeus et devenue par lui mère des jumeaux Apollon et Artémis. Persécutée par Héra, elle ne trouve asile en aucun pays pour mettre au monde ses enfants. Ortygie, une île désolée et errante comme elle, l’accueille enfin au moment de l’accouchement. Les douleurs de l’enfantement durent neuf jours au bout desquels Illithye, la déesse préposée, consent finalement à y assister et l’infortunée peut être délivrée. Sujet d’une sculpture de Délos [245] et d’une autre sculpture antique [290].

  • Léto, sculpture antique 245, 290. – Elle se trouvait à Délos [245]. Elle fut vue à Rome par SvH [290]. Il peut s’agir aussi d’une Danaé ou d’une Niobé.

  • Lettres à Lucilius, ouvrage moral de Sénèque 94, 129, 236, 283, 346, 348. – Sénèque y décrit notamment la manière dont les offrandes romains se déroulaient [94], la salle de bains de Scipion l’Africain [129]. Il explique aussi qu’on reconnaît un artiste à son adresse [236] et qu’il n’existe point de femme parfaite [283]. Dit aussi que les peintres prennent plus de plaisir à peindre qu’à avoir peint [348]. Il ne classe pas la peinture dans les arts libéraux et sérieux [346].

  • Leyde, ville néerlandaise 66 – On vit une femme très laide entre La Haye et L. [66].

  • Van Leyden (Lucas), peintre et graveur néerlandais (1489-1533) 14, 15, 75, 148, 195, 212, 255, 313, 360. – Elève de Cornelis Engebrechtsz., inscrit à la guilde d’Anvers en 1514, il fit la connaissance de Dürer en 1521 et entreprit un voyage dans les Pays-Bas méridionaux avec Mabuse. Il manifesta certaines tendances maniéristes et fut un coloriste usant d’éclairages privilégiant les contrastes et les oppositions chromatiques. Il fut également l’un des premiers peintres de scène de genre en Hollande. Son œuvre gravé fut aussi populaire que celle que Dürer [195]. SvH loue la décence de ses œuvres [75] et les vêtements de ses figures féminines [148]

    • Conversion de Saint Paul 15

    • Ecce Homo 15

    • Histoire de Saint Hubert 14

    • Mahomet ivre tuant un moine 14

    • Passion 212

    • Tentation de Saint Antoine 15

    • Till Eulenspiegel 212

  • Van Leyden (Aertgen Claesz.), peintre flamand (1498-1564) 125, 255. – Disciple de Cornelis Engelbrechtsz., avec Lucas van Leyden, côtoyant les œuvres de Jan van Scorel, de Maarten van Heemskerck et de Frans Floris, il fut un peintre d’histoire et un paysagiste apprécié.

    • Navire de Saint Pierre (Le) 125

  • Libanios, rhéteur grec (314-v. 393) 290. – Il enseigna la rhétorique à Athènes, à Constantinople et dans sa patrie. Bien que païen, il eut comme élèves les futurs grands rhéteurs chrétiens : Saint Basile, Saint Jean Chrysostome et Saint Grégoire de Nazianze. Considère que les grands artistes reçoivent quelque grâce divine [290].

  • Libye, partie connue de l’Afrique, voisine de l’Egypte 154. – Leur équipement militaire [154].

  • Licinius, empereur romain (307-323) 95. – Nommé Auguste par Galère, il gouverna la Pannonie et la Rhétie. En 312, l’empire était dirigé par quatre Augustes : Licinius à Smirnium, Maximin II Daia à Nicomédie, Maxence à Rome, et Constantin dans le reste de l’Occident. Après avoir battu Maximin Daie et Maxence, Licinius et Constantin restèrent maîtres de l’empire. Il méprisait les Alabandéens pour leurs sculptures [95].

  • Liefrinck (Cornelis), peintre hollandais (v. 1581-m. ap. 1640) 232. – Peintre actif à Leyde, il était, selon SvH, spécialiste des peintures et reconnu pour la beauté de ses rochers [232].

  • Lievens (Jan), peintre et dessinateur hollandais (1607-1674) 238, 257, 258, 315. – Rencontrant et fréquentant Rembrandt à Leyde en 1625, élève de Pieter Lastman et de Joris van Schooten [257], les peintures de Jan Lievens cherchent parallèlement à la première manière de Rembrandt à développer une touche large et nerveuse et une mise en scène fondée sur les contrastes lumineux et les clairs-obscurs [238] (Job sur son fumier, 1631, Ottawa, National Gallery of Canada) qui aura une forte influence sur la seconde manière de Rembrandt.

    • Allégorie de la Vérité couronnée par la Justice 315

    • Clair de lune 258

  • Ligurie, région d’Italie 265. – L’Apennin sépare la Ligurie de la Toscane [265].

  • Limonia, amante d’Aristénète 283. – Louée pour sa beauté imparfaire par Aristénète [283].

  • Linos, personnage mythique 22. – Fils de Mercure et d’Uranie, professeur de chant et de musique, il fut tué par son élève Hercule car il était trop autoritaire avec lui [22].

  • Van Linschoten (Adriaen Cornelisz.), peintre hollandais (v. 1590-1677) 234. – Considéré par Houbraken comme un élève de Ribera, il fut un membre actif de la vie artistique de La Haye dès les années 1645. Pauvre, il fut selon SvH méprisé par Gerrit van Honthorst [234].

  • Lippi (Fra Filippo), peintre italien (v. 1406-1469) 112, 323, 338, 357. – Contemporain de Giovanni da Fiesole et de Benozzo Gozzoli [338], élève au couvent des Carmes de Florence, il y prononça ses vœux en 1421 où il put travailler avec Masaccio. Il fut pourvu de diverses charges ecclésiastiques mais mena une vie dissipée et fut notamment fait esclave par les Maures [357], allant jusqu’à séduire une religieuse de Prato, Lucrezia Buti, qui lui donna deux enfants, dont l’un devint le peintre Filippino Lippi. Il fut le peintre favori de Cosme de Médicis [323] et l’un des principaux novateurs de l’époque de Masaccio. Il fut réputé pour savoir bien représenter la tristesse [112].

  • Lippus, divinité mythologique 75. – Il fut l’inventeur des grotesques [75].

  • Livre des peintres, contenant la peinture des Anciens, compris dans trois livres [Schilder-boeck, behelsende de schilder-konst der Oude, begrepen in dry boecken, 1641], ouvrage de Franciscus Junius 179. – Junius y demande une représentation mesurée [179].

  • Loges du Vatican, ensemble d’œuvres de Raphaël et de son atelier 14, 229. – Divisée en douze travées voûtées, située au second étage du bras occidental du bâtiment de Bramante (cour saint-Damase). Leur célébrité vient des scènes bibliques peintes par Raphaël [14] et aussi ses élèves, comme Giovanni da Udine [229], qui les décorent.

  • Lombardie, région d’Italie 118, 138, 145, 151, 255, 256. – Description des L. [145, 151]. SvH raconte l’anecdote d’un voyage de son père en L. [118]. Le Corrège fut parmi ses peintres les plus réputés [255]. Louée par SvH par ses qualités de paysage pittoresque [138] et pour ses peintres coloristes [256].

  • Londres, ville anglaise V, 39, 188, 207, 234, 257, 263, 266, 311, 322, 339, 356. – La Royal Society y fut créée [188]. SvH y était célébré [5] et croit y avoir un sosie de Charles II [39]. Il vit près de la Tamise une chambre noire [263]. Lely y était reconnu et apprécié pour ses portraits [234] et Holbein également [339]. Le poète Bruno y fut emmené et emprisonné [322]

    • Charing Cross Piers 322

    • Tamise 263

    • Vauxhall 207, 266

    • Whitehall 257, 311, 356

    • Whitestreet 266

  • Longin, philosophe et rhéteur grec (v. 213-273) 179, 306. – Ministre de Zénobie, reine de Palmyre, il fut mis à mort par les Romains. Néoplatonicien, élève d’Ammonios Saccas à Alexandrie, il enseigna la rhétorique à Athènes et en Syrie. Cité par Junius [179], il considère que la lumière fait avancer les figures et que l’ombre les fait reculer [306].

  • Lorenzetti (Ambrogio), peintre italien (v. 1290-1348) 125. – Il cultiva, selon l’expression de Vasari " en gentilhomme et philosophe " la représentation de la vie et de l’univers humain avec un souci du détail et des recherches de couleurs. Fut l’un des premiers peintres italiens à représenter la tempête, la pluie et l’orage [125].

  • Lorette, ville d’Italie, dans les Marches 103. – Abrita la Maison de la Vierge après qu’elle fut transportée par les anges au-dessus de l’Adriatique [103].

  • Lorrain (Claude), peintre, dessinateur et graveur français (1600-1682), 137. – Cité par SvH parmi les paysagistes les plus talentueux [137].

  • Loth ou Lot, personnage biblique 244, 266. – Neveu d’Abraham, il échappe à la destruction de Sodome. Sa femme est changée en statue de sel pour avoir alors regardé en arrière [244]. Ses filles, qui s’unissent à lui à son insu, donnent naissance à Moab et Ammon [266].

  • Louis XIV, roi de France (1638-1715) 3, 127. – Fils de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, il n’avait pas cinq ans à la mort de son père. La régence, que sa mère exerça avec l’aide de Mazarin, fut troublée par la Fronde. Le traité des Pyrénées (1659) qui vint compléter celui de Westphalie (1648) conclut son mariage avec l’infante Marie-Thérèse. Arrêtant Fouquet, supprimant le ministre général, il porta l’absolutisme à son paroxysme. L’aspect positif du règne doit être cherché dans l’agrandissement et la consolidation des frontières, le prestige accru de la royauté française, et l’encouragement des arts par la création de l’Académie royale de peinture et de sculpture et de l’Académie de France à Rome [3]. Il fit exécuteur celui qui voulut empoisonner Le Brun [127].

(Suite de l'index)

 
Copyright © Jan Blanc - Ce site a été modifié pour la dernière fois le mercredi 11 octobre 2000